Mairie de Montfaucon

Durant le festival, la mairie de Montfaucon, située 14 rue des Fontaines, accueillera dans la salle Marianne la conférence sur La genèse de la Chanson de sainte Foy, le vendredi 1er juin.

 

L’histoire de Montfaucon

Le village de Montfaucon, situé à quelques minutes en voiture de la ville de Besançon, tient son nom de la grande famille seigneuriale des Montfaucon. En effet, elle a permis la construction d’un château fort aux portes de Besançon, en 1050, créant ainsi les portes du village qui, auparavant, n’existait pas. Puis, de plus en plus de maisons se sont créées au pied du château, jusqu’à la fondation d’une église paroissiale en 1311 qui signe l’apogée de cet ensemble.

Plusieurs années plus tard, après la perte des fonctions militaires par le château à la fin du XVe siècle et la création de nombreux espaces agricoles et granges (qui donnent le nom de Montfaucon-les-Granges), un transfert progressif des habitants dans ce petit village se met en place. C’est après la seconde Guerre Mondiale de Montfaucon se développe réellement. La révolution agricole fait disparaître la population paysanne et l’essor économique de Besançon donne à Montfaucon une nouvelle vocation de village résidentiel de la banlieue bisontine.

 

Comment y accéder ?

Située au cœur du village de Montfaucon, la mairie est à proximité de l’Église de La-Nativité-de-Notre-Dame. Il est possible d’y accéder par la rue de la Fruitière et la rue de l’Église.

Plan de Montfaucon permettant d'atteindre la mairie du village

Église de La-Nativité-de-Notre-Dame

Pendant le festival

L’Église de La-Nativité-de-Notre-Dame est située au 57 rue du Comté de Montbéliard, à Montfaucon. Au cours du festival, elle accueillera différents concerts et artistes :

  • Le samedi 26 mai : Ensemble Cristofori – Une révolution à Vienne !
  • Le vendredi 1er juin : Brice Duisuit – La Chanson de sainte Foy
  • Le dimanche 3 juin : Les Alizés – concert-lecture pour enfants et parents « L’oiseau bleu »
  • Le dimanche 3 juin : Ensemble Cristofori – Pour les chevaliers de la Vierge des Douleurs …

 

L’Église de La-Nativité-de-Notre-Dame

Cette église comtoise est située dans le village de Montfaucon, près de Besançon. A l’origine, une première église dédiée à la Nativité Vierge Marie fut fondée à Montfaucon en 1311, à proximité du château du village. C’est en 1743 que plusieurs conversations sont engagées pour reconstruire une église dans le village, mais la première pierre du nouvel édifice ne fut posée qu’en 1775 et elle sera achevée en 1785. L’édifice comporte un clocher à dôme à impériale, dit comtois, et une façade dotée d’un fronton curviligne précédé de son porche porté par quatre colonnes doriques. Enfin, depuis le 16  avril 2009, cette église fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques.

 

Comment y accéder ?

A deux pas de la mairie de Montfaucon et parallèlement à la rue de l’église, l’Église de La-Nativité-de-Notre-Dame sur la D146.

Préfecture du Doubs

Le jeudi 31 mai, à 20h30 à Besançon, aura lieu un concert de l’ensemble Les Alizés qui interprétera Le Cabinet des Fées, un concert-lecture comprenant L’oiseau bleu de Marie-Catherine d’Aulnoy. Ce concert prendra place à la préfecture du Doubs, au salon Lacoré, situé au 8 rue Charles Nodier.

 

La préfecture du Doubs

L’Hôtel de préfecture du Doubs, aussi appelé Préfecture de Besançon ou Hôtel de l’Intendance, est un bâtiment public de la ville de Besançon. Ce bâtiment est l’ancien siège de l’intendance (administration royale des provinces) de la Généralité de Besançon (circonscription administrative de Franche-Comté créée en 1676). Il fut bâti dans un style classique, à la fin du XVIIIe siècle, sous la direction de l’architecte Nicolas Nicole qui fut également l’architecte de la chapelle du Refuge et de l’Église de la Madeleine à Besançon. Il accueille, depuis la Révolution Française, les services de préfecture du département du Doubs et de la région Franche-Comté.

L’édifice est maintenant classé au titre des monuments historiques, depuis le 19 septembre 1923 pour une première partie et le 30 juillet 1963 pour la deuxième partie.

Enfin, la préfecture du Doubs servit à deux reprises de décor pour les adaptations cinématographiques du Rouge et le Noir – Stendhal, dont une partie des scènes se déroule à Besançon, en particulier au sein du grand séminaire et du Palais de justice. C’est après l’adaptation anglais de Ben Bolt – Scarlet and Black en 1993 que le film de Jean-Daniel Verhaeghe pris pour décor de film la préfecture de Besançon.

 

Comment y accéder ?

La préfecture du Doubs se situe 8 rue Charles Nodier. A deux pas du parc Granvelle, vous pouvez retrouver le bâtiment au bout de la rue de la préfecture, en direction du Comité Établissement de Banque de France et MDPH25 (Maison Départementale des Personnes Handicapées du Doubs), vous apercevrez la grande porte du bâtiment à l’intersection qui se trouve au bout de la rue.

Plan de Besançon menant à la préfecture du DoubsPlan rapproché des rues de la Préfecture et Charles Nodier

Les Kapsber’girls

Qui sont les Kapsber’girls ?

Fruit d’un travail passionné principalement orienté sur l’exploration des répertoires pré-baroques, ce jeune ensemble formé en 2015 réunit quatre musiciennes dont les chemins se sont croisés au CNSMD de Lyon.

KAPSBER GIRLS

Alice Duport-Percier : Soprano

Axelle Verner : Mezzo Soprano

Barbara Hünninger : Viole de Gambe, Basse de Violon

Albane Imbs : Cordes pincées, Direction

Les Kapsber’girls cherchent une nouvelle clé de lecture quant à l’interprétation des sources historiques. Puisant leur inspiration dans diverses répertoires à caractère traditionnel, les quatre musiciennes jettent un regard transversal sur les oeuvres des XVIIe et XVIIIe siècles, trouvent de nouvelles passerelles et s’amusent avec le genre.

Énergie et vitalité empruntées aux genres populaires, colorations tirant dans les tons de musiques actuelles et envie fébrile de chercher le neuf dans l’ancien sont à l’ordre du jour.

Après une première prestation remarquée aux Journées du Luth (Paris, Avril 2016), Les Kapsber’girls bénéficient de résidences artistiques et de création à l’Académie Bach (Arques la Bataille).

Leurs derniers concerts ont été unanimement récompensés par la critique et ont reçu un accueil chaleureux du public (Saison Jeunes Talents ; Festival Européen Jeunes Talents ; Festival Labeaume en Musique ; Saison Anacréon…). Leur programme La Finta Pazza a été nommé « meilleur concert chambriste profane » et Les Kapsber’girls reçoivent les Putti d’Incarnat (saison 2016/17) par Operacritique aux côtés du Poème Harmonique.

En Janvier 2018, elles enregistrent à la Cité de la Voix (Vézelay), sous la direction du luthiste renommé Rolf Lislevand, leur premier CD qui sortira prochainement.

On pourra les entendre dans les prochains mois dans plusieurs festivals et saisons renommées : London Festival of Baroque Music, Brighton’s Festival, Quotidiennes de la Cité de la Voix à Vézelay, Festival Valloire Baroque, Festival Bach à Arques la Bataille, Toulouse les Orgues, Journées de Musiques Anciennes à Vanves…

Les Folies Françoises

Les Folies Françoises

Les Folies Françoises est un ensemble baroque, pensé à l’aube du XXIe siècle par ses membres fondateurs – Patrick Cohën-Akenine (violon), Béatrice Martin (clavecin), François Poly (violoncelle) – et avec la complicité des musiciens, chanteurs et instrumentistes qui leur sont fidèles depuis l’origine. Cette équipe de solistes porte avec passion de nombreux projets, aussi bien en formation de chambre qu’en orchestre. La danse, la littérature et la musique contemporaine viennent régulièrement enrichir ses propositions artistiques. Le groupe mène également des actions pédagogiques et de formation ; il est dès le début de la recréation de l’orchestre mythique de des Vingt-quatre Violons du Roy un partenaire essentiel auprès du Centre de musique baroque de Versailles, et prend part aux académies internationales.

Ces dernières années, le parcours de l’ensemble s’est enrichi de productions prestigieuses, telles que l’opéra Armide de Lully, mis en scène par Deda Cristina Colonna et créé au festival Alten Musik d’Innsbruck, repris au Musikfestspiele de Potsdam Sanssouci. En 2016, les concertos pour deux et trois clavecins de Johann Sebastian Bach ont réuni Salle Gaveau et à la Scène nationale d’Orléans trois lauréats du Concours international de clavecin de Bruges (Béatrice Martin, Benjamin Alard, Jean Rondeau). La même année, un oratorio d’Alessandro Scarlatti, avec Philippe Jaroussky, Valer Sabadus et Sonia Prina, est donné au Konzerthaus de Berlin, au Bozar de Bruxelles, au Théâtres des Champs-Elysées et de Poissy et à l’Opéra de Massy. 2017 marque la création internationale au festival Sinfonia en Périgord des Paesaggi Corporei, commande des Folies françoises au compositeur Antonio Juan Marcos, qui magnifie les illustres concertos pour violon d’Antonio Vivaldi.

L’année 2018

2018 est une année majeure pour Les Folies françoises qui fêtent le 350ème anniversaire de François Couperin. Avec la compagnie de danse l’Eventail de Marie-Geneviève Massé, avec qui l’Ensemble a une réelle complicité artistique depuis ses débuts, il crée à l’automne 2017 le spectacle Le Roi danse ! à L’Entracte, scène conventionnée de Sablé-sur-Sarthe. Cette année marque également la naissance du programme L’Eau et le Feu à la Philharmonie de Paris, sous une forme originale et familiale. 2018 est aussi l’année d’une collaboration avec le Musikfestspiele, le CMBV et le Summer Festivities of Early Music de Prague avec la production L’Europe Galante, opéra-ballet mis en scène par Vincent Tavernier et chorégraphié par Marie-Geneviève Massé. Le printemps verra le programme Bach l’Européen en tournée au Happy Birthday JSB à Avallon, à la salle de l’Institut d’Orléans, à Paris salle Cortot, au Wigmore Hall de Londres. En juillet, l’Abbaye Royale de Fontevraud accueillera les étudiants de l’académie baroque des Folies françoises.

Installées à Orléans en Région Centre-Val de Loire, Les Folies françoises sont soutenues au titre de l’aide aux ensembles conventionnés par le Ministère de la Culture (DRAC Centre-Val de Loire), la Région Centre-Val de Loire et la Ville d’Orléans. L’ensemble est membre de la FEVIS (fédération des ensembles vocaux et instrumentaux spécialisés), du syndicat PROFEDIM et du BUREAU EXPORT. Sur des projets spécifiques, il reçoit régulièrement le soutien de la SPEDIDAM, de l’ADAMI, de l’Institut français, du Bureau Export et de ses mécènes, la résidence Sainte-Cécile et AFL Foessel.

Les Folies Françoises photo

Bistrot L’Effet Bœuf

Pendant le festival

Quelques jours après le début du festival, le 29 mai, une conférence sur les instruments antiques se tiendra au bistrot L’Effet Bœuf, au 3 rue Mairet.

Comment y accéder ?

Situé en plein centre-ville de Besançon, ce bistro prend place à deux pas de la brasserie Granvelle, rue Mairet. Vous trouverez ce bistro juste à côté du Khursaal, entre le théâtre et le bar de l’U.

Centre Diocésain – Chapelle de la Présentation

Pendant le festival

Le Centre Diocésain, au 20 rue Mégevand, accueillera de multiples concerts pendant ce festival. Vous pourrez entendre :

  • Le lundi 28 mai (concerts After-noon) : Kasber’girlsVous avez dit brunettes ? (concert en entrée libre proposé en partenariat avec le CNSM de Lyon et le Centre Diocésain)
  • Le mardi 29 mai : Camille Eimberk, Charlotte Ravier, Michèle Winterlig et Michaël ParisotPianti Amorosi
  • Le mercredi 30 mai : The Beggar’s Ensemble – musique anglaise du début du XVIIIe siècle
  • Le jeudi 31 mai : Les Rivages – Cantates françaises de Campra et de Clérambault
  • Le vendredi 1er juin : élèves du Département Musiques Anciennes du CRR – Affetti Musicali

 

Le Centre Diocésain

Le Centre Diocésain est au cœur de diverses propositions culturelles et artistiques. En effet, on peut y retrouver des conférences, expositions, concerts, théâtres musicaux … Cette programmation culturelle est assurée chaque année par l’association Grammont Haute-Comté qui répond à sa mission de favoriser le rayonnement culturel du Centre Diocésain et de valoriser le patrimoine historique du site (séminaire, chapelle, cours intérieures, bibliothèque …). Ce centre s’inscrit dans une histoire, celle du Grand Séminaire : Antoine Pierre 1er de Grammont, un grand archevêque de Besançon et réformateur de la vie spirituelle, a créé ce lieu de formation pour les prêtres.

En 2005, la rénovation de ce Centre Diocésain fut terminée. Suite à ça et dans la continuité de cette grande histoire, le Grand Séminaire devint le « Centre Diocésain Antoine Pierre 1er de Grammont », aujourd’hui devenu maison d’accueil diocésaine.

Au sein de ce centre, nous pouvons retrouver différentes activités : centre de rencontre, de formation et de parole (groupes à visée pastorale ou sociale), lieu d’Eglise vivant et ouvert, maison de retraire accueillant des prêtres et aides aux prêtres en retraite, résidence pour les prêtres encore en activité et enfin un espace culturel foyer de diverses activités, comme expliqué ci-dessus.

 

Comment y accéder ?

Le Centre Diocésain se trouve en plein cœur du centre-ville de Besançon, au 20 rue Mégevand. Afin d’y accéder, vous pouvez suivre la rue Mégevand, se trouvant devant le tribunal/Cour d’Appel de Besançon (en face de l’arrêt de bus Mairie), qui relie le collège Victor-Hugo à la faculté de lettres UFR SLHS. Le Centre Diocésain se trouve donc à quelques minutes à pieds de la mairie, juste avant le croisement entre la rue Mégevand et la rue de la Préfecture.

Notre-Dame de la Libération

Le crypte de Notre-Dame de la Libération

Ce crypte, lieu de culte catholique, est situé sur le mont des Buis à 500m d’altitude, à Besançon. A l’origine, ce lieu était un site militaire construit durant le conflit franco-prussien de 1870, permettant de renforcer les défenses de la capitale comtoise.Hélas, il fut laissé à l’abandon et est devenu obsolète. De ce fait, après la seconde Guerre Mondiale, le site du fort des Buis fut choisi par Maurice-Louis Dubourg afin d’édifier un lieu de commémoration et de mémoire. L’archevêque se l’était promis si la ville de Besançon n’était pas ravagée par les bombardements. De ce fait, la crypte, surmontée d’une statue de la vierge Marie, fut consacrée à cet hommage et permis d’inscrire les noms des 5500 diocésains, civils et militaires morts pendant la seconde Guerre Mondiale. Ces plaques commémoratives tapissent ainsi les murs intérieurs de l’édifice.

Quelques années plus tard, en 2011, la crypte devenait vétuste et fut jugée comme étant dans un état préoccupant. De ce fait, la décision d’une réhabilitation totale est entreprise afin de pouvoir rendre toute sa splendeur à l’édifice.

Aujourd’hui, cette église est l’une des plus petites de la ville de Besançon mais également l’une des plus connues. La crypte accueille de nombreuses cérémonies et commémorations en plus des prières quotidiennes des fidèles. Enfin, de nombreux visiteurs et habitants de Besançon sont attirés et se déplacent afin d’admirer ce lieu de mémoire et ce panorama exceptionnel sur toute la ville et ses environs.

 

 

 

Comment y accéder ?

La crypte de Notre-Dame de la Libération se situe à Morre, 25 660, à quelques minutes en voiture de Besançon. Perpendiculaire au chemin de la Chapelle des Buis, la crypte peut être atteinte en empruntant le chemin des Mercuraux ou le chemin des Mialottes. Au bout du chemin de la Chapelle des Buis, vous trouverez aisément la crypte de Notre-Dame de la Libération.

Hôtel de Grammont

Pendant le festival

Avant le 13ème Festival de Besançon-Montfaucon, l’Hôtel de Grammont accueillera une conférence de presse tenant lieu le 15 mai 2018 à 11h, dans le salon Raymond Forni.

Au cours du festival, ce lieu riche d’histoire accueillera plusieurs concerts et conférences : La fabrication du violon (26 mai) et Le violon enchanté ! par Patrick Cohën-Akenine (26 mai).

 

L’Hôtel de Grammont

Deventure de l'Hôtel de Grammont à Besançon

Aujourd’hui situé au 10 rue de la convention, l’Hôtel de Grammont fut reconstruit au XVIIIème siècle pour Antoine-Pierre II de Grammont, archevêque de Besançon de 1735 à 1754. Il s’agissait donc à l’origine de la demeure du grand chambrier (trésorier de la chambre épiscopale) de la ville, ce pourquoi l’Hôtel de Grammont est également appelé Hôtel du Chambrier. Le 13 mai 1883, l’ancien Palais archiépiscopal de Besançon fut victime d’un incendie qui détruisit toute la toiture. Celle-ci sera refaite par Édouard Bérard qui y rajouta deux croupes et des lucarnes décorées. Une vingtaine d’années plus tard, en 1905, lors de la séparation de l’Église et de l’État, l’ensemble des bâtiments de l’Hôtel de Grammont devient alors le Rectorat de Besançon.

 

Comment y accéder ?

Se trouvant au sein de la boucle, l’Hôtel de Grammont se situe entre le square Castan (croisement final de la rue des Martelots et de la Grande Rue) et le square Rivotte. Il se situe sur la rue de la Convention, au numéro 10, à deux pas de la Porte Noire, un des monuments phares de la ville de Besançon.

 

Plan de la ville de Besançon permettant d'accéder au 10 rue de la Convention - Hôtel de Grammont
Plan – 10 rue de la Convention

Chapelle des Sœurs de la Charité

La chapelle

Le concert d’ouverture du 13ème Festival de Besançon-Montfaucon se déroulera au 6 rue des Martelots, 25 000 Besançon, à la Chapelle des Sœurs de la Charité. Cette Chapelle provient de la paroisse Saint-Etienne de Besançon.

Ce lieu fait partie du grand patrimoine religieux de Besançon. En effet, la vielle est constituée d’un grand nombre d’églises et de lieux de cultes, toutes religions confondues. Avec environ une cinquantaine de lieux de cultes en activité, comme la Chapelle des Sœurs de la Charité, Besançon porte encore bien son titre de capitale de la Franche-Comté en se positionnant parmi les villes ayant un patrimoine religieux des plus riche et varié de Franche-Comté.

 

Comment y accéder ?

La chapelle se situe en plein cœur du centre-ville. A deux pas de la place Saint-Pierre et de son église, suivez la Grande Rue jusqu’à la Galerie de l’Ancienne Poste. Puis, empruntez la rue de la Bibliothèque qui vous emmènera à la fontaine du bout de la rue des Grandes, au croisement de la rue des Martelots.

 

Plan de Besançon menant à 6 rue des Martelots, Chapelle des Soeurs de la Charité
Plan – 6 rue des Martelots